Si les objets connectés ont le vent en poupe, quels sont concrètement leur valeur ajoutée en terme de services rendus à la collectivité ? Deux grands groupes de services se distinguent, à savoir ceux pour les citoyens et ceux pour le pilotage interne de la collectivité.

Le premier objet connecté est le smartphone et de nombreuses grandes villes françaises en tirent déjà parti pour proposer des applications intelligentes à leurs administrés : c’est le cas de Bordeaux avec l’application « Bordeaux ma ville en poche » qui propose des informations et services en ligne pour les activités sportives et culturelles, le paiement de places de parking, le signalement de dysfonctionnements ou encore la lecture de tags…

Le pilotage ou le monitoring urbain devient une réalité à Lyon : la maîtrise de la qualité de l’air grâce à des capteurs sur les tramways, la gestion du ramassage des poubelles grâce à des capteurs détectant le taux de remplissage ou encore leur localisation car ils arrivent qu’elles soient déplacées. Parmi d’autres exemples de projets se concrétisent également : l’éclairage maîtrisé grâce à des capteurs de détection de présence, les smart grids, la gestion de flottes de véhicules en anticipant l’usure des pièces grâce à des capteurs…

La plupart de ces projets sont encore en phase de tests, l’appropriation des objets connectés restant sur l’ensemble timide et d’autres parts le principal frein aux projets réside dans le manque d’interopérabilité des données exploitables issues de tout horizon.

Dans son étude « Territoires Connectés 2015-2017″, MARKESS a identifié la proportion de décideurs de collectivités souhaitant recourir aux objets connectés : 2/3 d’entre eux affichent leur intérêt d’ici 2017.

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Source : lagazettedescommunes.com, MARKESS

Alertes Administration Numérique N°1 – Vol.14