La réorganisation du Secrétariat général de modernisation de l’action publique (SGMAP) est effective et se compose désormais de deux directions principales :

  • La Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’État (DINSIC),
  • La Direction interministérielle pour l’accompagnement des transformations publiques (DIAT).

La DINSIC intègre notamment la mission Etalab, ainsi qu’un « incubateur de services numériques » destiné à lancer des « start-ups d’État ».

Pour rappel le SGMAP pilote de nombreux chantiers d’Etat comme le dispositif d’authentification France Connect, la plateforme d’open data « data.gouv.fr », les simulateurs OpenFisca et Mes-Aides, le projet d’archivage VITAM,…

Cette nouvelle direction devra aussi devenir un incubateur de services numériques notamment via le déploiement progressif d’une dizaine de « start-ups d’État » d’ici 2017, dans des domaines variés. Les moyens budgétaires de la DINSIC seront définis dans le cadre des discussions à venir sur le projet de loi de finances pour 2016.

Henri Verdier a pris la tête de la DINSIC en remplacement de Jacques Marzin. Avant son départ, il dresse un état des lieux de ses travaux : cloud externe avec Orange pour des travaux de développement, cloud interne sous Openstack, financement de la rationalisation des centre de données (datacenters) via les programmes d’investissements d’avenir, mutualisation des chantiers, des pratiques, des politiques d’achats, de la relation avec les acteurs marchands, des études préalables aux projets… il s’agit avant tout de maîtriser la complexité pour dégager des économies (objectif : 250 millions d’euros).

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Source : NextInpact

Alertes Administration Numérique N°10 – Vol.13