Nombres de communes s’engagent dans des projets d’e-administration avec la proposition de services numériques à leurs concitoyens (état-civil, inscription à des services scolaires et culturels, applications mobiles…). Cette ambition n’est pas sans compter sur l’adaptation et la sécurisation de l’infrastructure sous-jacente à ces nouveaux services. La ville de Cholet a compris l’importance de cette évolution et a décrété l’installation d’un plan de reprise d’activité en 2012. L’infrastructure informatique a alors été scindée en deux, localisée dans deux salles distantes. Les choix technologiques se sont positionnés sur des solutions les moins onéreuses, en passant notamment par les offres référencées par l’UGAP. Le niveau de service disponible comprend la réplication synchrone, la répartition de charge et la reprise automatique en cas d’incident sur une des salles. Lors de tests d’interruptions volontaires, les machines virtuelles sont redémarrées en cinq minutes, ce qui est largement suffisant pour la ville.

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Source : cio.online.com

Alertes Administration Numérique N°6 – Vol.13