Révolutionner la conception des services publics numériques de l’Etat, c’est bien l’objectif de la DSI de l’Etat, qui passe à la phase opérationnelle de sa stratégie d’Etat plate-forme les 18 et 19 juin prochain en organisant son premier hackaton. Organisé dans les murs de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, il s’agira de développer de nouveaux services publics numériques sur la base des données qui seront mises à la disposition des développeurs par les administrations. Une centaine de participants sont attendus, pour l’essentiel en provenance de ministères mais aussi une quinzaine de places réservées à des industriels (ESN ou éditeurs). Les projets sélectionnés à l’issue de ces deux jours bénéficieront de l’accompagnement de la DISIC et pourront être financés par le Programme des investissements d’avenir (dans le cadre de l’appel à projets Identités numériques) ou par l’Europe.

Le concept d’Etat plate-forme est de concevoir à partir d’un éco-système ouvert des services élémentaires sous forme d’APIs réutilisables dans différentes applications. Jacques Marzin, DISIC de l’Etat,  précise que trois types d’acteurs collaborent : « les détenteurs de l’information au sein de l’Etat offrant des services de base, des producteurs de services à destination des citoyens et, entre les deux, toute une industrie de gestionnaires d’APIs protégeant les producteurs de données d’une explosion de la demande d’interfaces ».

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Source : silicon.fr

Alertes Administration Numérique N°5 – Vol.13