Comme il l’avait été annoncé, l’Etat a publié en avril dernier son premier appel d’offres en faveur d’une offre de cloud public dont l’utilisation sera limitée à des besoins ponctuels comme des tests ou des développements. Cet axe du développement du cloud par la DISIC intervient en parallèle d’une offre de cloud privé en interne des services de l’Etat : des expérimentations sont d’ailleurs en cours avec la Dila (Direction de l’information légale et administrative), l’Éducation Nationale ou le duo Agriculture/Développement durable dont le projet G-cloud vise à provisionner des ressources entre deux centres serveurs distincts (l’un situé à Toulouse, l’autre à Paris).

Le marché, sous forme d’accord-cadre, est conduit par le Service des Achats de l’Etat (SAE), service de mutualisation des achats des ministères et d’une dizaine d’établissements publics. L’attribution est prévue pour juillet 2015. L’appel d’offres précise les modalités techniques attendues : services à la demande (VM, puissance de calcul, stockage…), redevances à l’heure, factures au Go/mois pour les services de stockage, deux types de SLAs (99,5 % et 99,9 % de disponibilité minimale), associés à des pénalités (par exemple 30 jours de redevance des ressources impactées en cas d’indisponibilité supérieure à 1,5 fois le SLA), raccordement au Réseau Interministériel de l’Etat (RIE), hébergement des données dans l’hexagone, respect du référentiel de sécurité « Secure Cloud », interopérabilité avec OpenStack, etc.

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Source : silicon.fr

Alertes Administration Numérique N°5 – Vol.13