La ville de Bordeaux a initié ces dernières années une démarche de type smart city qui se concrétise dés aujourd’hui par des services innovants avec la technologie NFC (Near Field Communication) proposés aux usagers : paiement avec leur smartphone du stationnement de leur voiture, des achats chez des commerçants, de la location d’un vélo… et d’ici quelques temps le paiement de leurs tickets de tramway. La ville intelligente selon Bordeaux se manifeste également par une application mobile « Bordeaux en poche » permettant l’accès à des e-services tels que le paiement de la crèche municipale et de la cantine scolaire, les inscriptions sur les listes électorales, la réservation à distance d’un livre à la bibliothèque, l’achat d’un billet pour la piscine ou encore le signalement d’un incident sur la voie publique.

Le succès d’une ville intelligente ne se limite pas néanmoins à la mise en oeuvre de nouveaux services numériques : c’est leur appropriation par les usagers qui finalisera les efforts fournis par la puissance publique. Sensibiliser les citoyens aux pratiques digitales fait donc partie des engagements de la ville de Bordeaux en proposant des événements tels que la semaine digitale (accueil à l’hôtel de ville des usagers pour expérimenter les nouveautés technologiques). Ces événements ont également le mérite de retenir l’attention de personnalités du numérique, facilitant ainsi la visibilité de start-up locales.

Une approche smart city, c’est aussi revoir les pratiques de partenariat avec les acteurs privés : ainsi la ville de Bordeaux a privilégié pour certains de ses projets la signature d’accords recherche-développement avec des start-up locales plutôt que les processus traditionnels de marchés publics.

Une approche smart city recouvre donc différentes facettes et va bien au-delà du portage de projets numériques, avec à la clé une dynamique pour l’économie locale et des emplois.

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Source : La Tribune

Alertes Administration Numérique N°4 – Vol.13