La DSI du conseil général de la Drôme a fait son choix quant au devenir du poste de travail de la collectivité : l’objectif est bien de l’alléger progressivement pour qu’il devienne uniquement la porte d’entrée vers les applications du conseil général et permette une connexion en tout lieu, à n’importe quel moment et à n’importe quel contenu.

Actuellement sous Microsoft Windows, les futurs postes de travail se connecteront à un portail virtuel : la DSI travaille sur ces objectifs depuis déjà 3/4 ans.  Il est possible d’ores et déjà d’accéder à l’intranet et aux premières applications « full web ».

Le conseil général de la Drôme rejette l’option de la virtualisation du poste de travail qui, selon elle, favorise l’existant.  Elle privilégie l’option vers le cloud, sans état d’âme pour le cloud public pour certaines applications spécifiques (par exemple la gestion de la restauration publique).

D’autres applications plus sensibles sont refondues en « full web » (applications sociales) même si la collectivité déplore les délais de réécriture des éditeurs concernés.

Le passage au monde du cloud présente néanmoins un frein car les budgets associés sont imputés sur des budgets de fonctionnement (TVA non récupérée, pas de nouvelle valeur patrimoniale pour la collectivité, tendance à éliminer le récurrent actuellement…). La collectivité approfondit la question en étudiant le code des marchés publics, qui pourrait finalement autoriser à conserver les budgets dédiés au cloud sur des lignes d’investissements.

Enfin, la collectivité note que le cloud sera vraiment valable lorsque le paiement se fera selon le nombre d’utilisateurs, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

En savoir plus : Le poste de travail dans le secteur public : évolutions prévues d’ici 2015

Informations issues d’un entretien conduit par MARKESS avec le conseil général de la Drôme

Ces informations inédites, pouvant recouvrir un caractère sensible, sont à usage strictement interne. Elles ne peuvent être ni reproduites ni diffusées, sous quels que support et mode de communication que ce soient. Elles sont régies par les clauses contractuelles de l’abonnement aux services de MARKESS auquel le client a souscrit.

Alertes Administration Numérique N°3 – Vol.13