L’open source est une composante clé de la modernisation des systèmes d’information (SI) de l’Etat : s’il est souvent question de son utilisation pour des applications de front office telles que celles du poste de travail, sa diffusion est bien plus large. Les applications d’infrastructure sont de plus en plus concernées pour la gestion des configurations, la virtualisation, la supervision.

Le choix de l’open source est motivé par la robustesse des technologies, les possibilités d’interopérabilité et de réversibilité, l’adhérence moindre à une technologie. Par exemple, les logiciels de bases de données représentent un coût de licences et de maintenance important. Le logiciel PostgreSQL est en conséquence de plus en plus utilisé (gestion de l’info-trafic en Ile de France, permis de construire, droit des sols, gestion des actes administratifs dans les collègues/lycées, portail de la correspondance diplomatique).

Enfin, l’open source s’immisce dans les réflexions de l’Etat autour d’un cloud privé. Les ministères  de l’agriculture et du développement durable mènent à ce titre une expérimentation.

En savoir plus

Un socle interministériel des logiciels libres (SILL) publié par la DISIC

Les projets numériques des ministères et agences intégrant des solutions open source

Source : CIO

Alertes Administration Numérique N°12 – Vol.12