Les villes intelligentes ou « smart cities » sont nées à partir de concepts marketing où l’idée majeure est de tirer parti des technologies, de réseaux unifiés et de la richesse des données pour améliorer la gestion et la vie des territoires.

Cette ambition ne doit néanmoins pas occulter l’humain en pensant les nouveaux usages numériques en réponses au vécu des usagers (travail, trajets, lieux de loisirs…). Il s’agit de « ne pas déshumaniser la ville à force de vouloir connecter les habitants avec des gadgets ».

C’est aussi combler les retards de la vie locale où les pratiques sont en retard en comparaison des possibilités offertes aujourd’hui aux usagers équipés d’un smartphone : « les individus eux-mêmes vivent cette ubiquité du local et du global dans leur utilisation, par exemple, du smartphone. En effet, il leur sert à faire des transferts internationaux mais commence seulement à améliorer le quotidien avec le paiement sans contact ».

Enfin, la ville intelligente se concrétise par une vision sur le long terme grâce à des bâtiments dont les usages qui en sont faits peuvent être convertis dans le temps ou encore selon une vision cross-canal en croisant par exemple énergies solaires et électriques pour les voitures.

En savoir plus

Source : atelier.net

Alertes Administration Numérique N°9 – Vol.12