Dix sept collectivités ont postulé au label French Tech et sont dans l’attente des résultats au cours de l’automne 2014, un exercice, qui, s’il ne porte pas ses fruits en termes de labellisation, aura au moins le mérite de dynamiser les écosystèmes locaux. Le portage des dossiers doit en effet fédérer l’ensemble des acteurs locaux publics et privés car l’argent à la clé sera à destination d’entreprises, futures championnes françaises du numérique. Pour les collectivités, c’est un avantage en terme d’emplois et de dynamisme économique mais aussi de marketing territorial à destination des “classes créatives” que cherchent à attirer les élus.

Les candidatures comportent des existants très diversifiés et en conséquence des objectifs variables : accélérateur des initiatives en cours, « coup de pouce à des élèves déjà en haut du peloton », opération de fédération entre acteurs agissant en silos jusqu’à présent… « Les métropoles retenues mettront ensuite en place plusieurs programmes où la mobilisation des collectivités locales sera indispensable ».

Les futurs territoires labellisés devraient constituer de nouveaux foyers dynamiques en matière d’usages numériques et de demande en logiciels et services.

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Source : lagazette.fr

Alertes Administration Numérique N°9 – Vol.12