Lors d’une interview, le secrétaire d’Etat à la réforme de l’Etat et à la simplification a présenté sa méthode pour conduire le chantier de la réforme de l’Etat lancée depuis 50 ans. Si les grands principes restent les mêmes (économies, réduction des effectifs…), le secrétaire d’Etat met en avant également la réorganisation des services déconcentrés, la formation des agents et une méthode collaborative. Ses ambitions misent surtout sur les apports du numérique et de l’innovation, rôle dévolu au SGMAP, le bras armé sur lequel il s’appuie pour porter ses actions. Il évoque l’idée d’une start-up d’Etat pour animer les start-ups privées et les mettre en capacité de développer des technologies pour répondre aux enjeux de demain comme la pénibilité au travail grâce aux objets connectés (capteurs de bruit, de poussière…). L’Etat de demain sera pensé selon 3 axes : les missions de l’Etat, la transformation numérique et la mise en œuvre des transformations. Une feuille de route est prévue pour janvier 2015. Parmi ses préoccupations sont également évoqués la formation aux usages numériques, le déploiement de la fibre sur le territoire, l’open data… et 30 millions d’euros sont demandés au budget de l’année prochaine pour investir sur des plates-formes mutualisées entre les administrations de gestion des données et de l’interopérabilité.

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Source : lagazette.fr

Alertes Administration Numérique N°7 – Vol.12