Lors de la conférence ICT 2013 à Vilnius, un professeur italien a rédigé un article sur les promesses de l’analyse de grands volumes de données pour la santé. Ainsi, l’analyse des messages des particuliers publiés sur les réseaux sociaux permettraient de détecter beaucoup plus rapidement les débuts d’épidémies qu’en passant par les voies traditionnels des hôpitaux et médecins. Ces analyses prédictives favoriseraient l’anticipation de la bonne réponse à apporter.

En France, l’INRA décrypte l’ADN grâce à des solutions de big data pour mieux appréhender des maladies comme le diabète et l’obésité : l’organisme s’est équipé d’une nouvelle plate-forme grâce aux financements des investissements d’avenir. Elle a permis de multiplier par 5 les capacités de traitements. Selon un responsable du projet, « le but de ce projet est de pouvoir produire 200 To, non plus en 4 ans, mais en une année. » Ce projet est nommé MetaGenoPolis. L’étape suivante sera la visualisation de l’ensemble de ces données.

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Source : europa.eu

Alertes Administration Numérique N°12 – Vol.11