La DGME intervient en phase amont des projets pour le lancement de projets expérimentaux d’administration numérique, qu’elle incube et transfert par la suite à d’autres administrations, en particulier la DILA.

Par exemple, l’incubation actuelle du projet pour l’inscription sur les listes électorales nécessite de gérer des périodes de pointes en fin d’année calendaire. Le modèle du cloud computing est adapté dans le sens où il est possible d’augmenter les ressources en infrastructures uniquement sur cette période et de dépenser en conséquence. Une infrastructure traditionnelle obligerait à dépenser sur toute l’année en continu pour un niveau d’activité moindre.

Enfin, lorsque les projets ont atteint leur maturité, ils sont transférés auprès de la Dila. Il y a des gains en termes de transfert d’applications et d’exploitations d’applications.

Quel l’impact sur l’organisation ?

Les besoins des usagers augmentent par rapport à il y a une quinzaine d’années. Pa exemple, la messagerie est incontournable aujourd’hui, chaque agent en dispose, ce qui n’était pas le cas auparavant.

Cette évolution des usages impacte le métier des DSI, qui est appelé à moins se concentrer sur le « cablage » dans les salles machines, mais sur la valeur ajoutée à apporter pour le service à l’usager et la performance du système. Les préoccupations avancent d’un cran vers la couche métier.

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Source : Acteurspublics.com

Alertes de l’administration N°7 – Vol.10