Quelles sont les perspectives de ce projet ?

- Partenariat avec la DGME et la DGAFP : la Dila héberge notamment les bourses d’emplois de la DGAP.

- Mise à contribution dans le cadre des réflexions interministérielles d’un cloud d’Etat avec la Disic : il s’agirait de proposer des services interministériels. Néanmoins cette ambition implique des besoins en automatisation, car dés lors qu’un service est demandé, il s’agit de garantir la sureté de son fonctionnement.

- Cloud Dila/cloud Andromède : en comparaison avec le projet Andromède qui pourrait également être retenu comme cloud d’Etat dans une logique investisseur, la Dila se positionne dans une logique d’Etat hébergeur. L’un n’exclut pas l’autre, l’Etat pourrait recourir également à Andromède mais pour des données non sensibles dont la sécurisation n’est pas un point clé, Andromède étant un cloud potentiellement ouvert et public. A l’opposé, le cloud de la Dila est garanti privé avec une localisation de l’hébergement bien identifiée.

Quel est l’impact sur l’organisation ?

Le passage à un fonctionnement en mode cloud computing impacte nécessairement l’organisation de la DSI. Si il n’y a pas de changement fondamental en matière de gestion des emplois et compétence (référentiels métier identiques), il y a un changement sur la manière d’exercer les métiers. Opérer une machine virtuelle exige moins de ressources mais des travaux émergent autour du packaging, de l’automatisation, de la réflexion du modèle économique de refacturation (logique de système locatif forfaitaire sur l’année et refacturation à l’usage…). Les nouveaux outils sont opérés différemment, ce qui implique une refonte des processus d’exploitation.

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Source : Acteurspublics.com

Alertes de l’administration N°7 – Vol.10