Si l’ouverture des données publiques retient l’attention d’importantes communes françaises, ce mouvement n’est pas encore représenté de façon massive au sein de la sphère locale.  Il promet effectivement un potentiel de nouveaux services pour les usagers grâce au développement de services innovants par des entités tierces. C’est aussi une révolution car il remet en cause les modes de production des services publics : de nouveaux acteurs, autres que les administrations, peuvent proposer des services, ces services seront-ils payants alors que les données sont publiques ? L’administration peut-elle réclamer sa part dans le chiffre d’affaires généré ?

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Source : la gazette.fr

Alertes de l’administration N°5 – Vol.9